Caractéristiques pour savoir choisir l’instrument :
Le « piano numérique » qui permet de jouer chez soit à tout heure avec un touché s’approchant du « piano traditionnel ».
Par contre, avec un « piano numérique » vous ne pourrez jamais entendre toutes les « harmoniques » raisonner aussi bien qu’avec un « piano traditionnel ».
Si vous devez acheter un « clavier électronique », choisissez toujours un clavier avec un touché sensitif c'est-à-dire : vous appuyez faiblement sur la note ou vous appuyez fort et celle-ci sonne différemment.
Tout d’abord parlons du nombre de notes à posséder sur votre « clavier » musical afin d’avoir un « instrument de musique » efficace pour bien progresser.
Evidemment si vous possédez un « piano », la question ne se pose pas, par contre si vous avez en possession un « clavier électronique », voici quelques conseils pratiques.
Logiquement le minimum c’est 5 octaves, c'est-à-dire cinq fois la gamme de « «do Majeur », plus précisément cinq fois « do ré mi fa sol la si do », et plus concrètement 5 fois 12 notes en comptant les touches blanches et noires, enfin un minimum de 60 notes (blanches et noires) en vous rassurant bien qu’il y ait au moins 6 fois la note « do ».
Il vous est possible de démarrer avec un « clavier » comportant seulement 4 octaves (48 notes) mais après le programme des douze premières semaines vous serez gênés. D’autre part rassurez-vous bien que les touches du clavier soient standards c’est-à-dire qu’elles ne soient pas des mini-touches. En effet, la largeur des touches doit être d’au moins 2,2 cm en tout cas si vous ne voulez pas perdre du temps. En effet, il vous faudra vous réadapter si vous avez commencez avec des notes plus petites.
(Si vous n’avez pas lu le chapitre Pourquoi le « cours avec CD » peut-il apporter un « PLUS » en « pédagogie »?, nous vous conseillons de le lire car on comprends bien les avantages d’une pédagogie préparée et surtout l’importance d’un programme.
Nous vous invitons à effectuer les 5 TESTS suivants
pour mieux découvrir la méthode.
Rappel : en ce qui concerne le démarrage par rapport à votre niveau,
vous avez dans les tarifs, les descriptifs de chaque programme.
Merci et à bientôt.
Jean-Marie COLIN 26 ans de pédagogie, durant son adolescence a pratiqué le piano mais aussi 4 ans la guitare (3 ans guitare style classique) la guitare accompagnement, la guitare électrique (solo et rythme, l’accordéon durant 5 ans, la basse durant 4 ans, 5 ans de tambour (connaissance des principales marches napoléoniennes, à partir de l’âge de 14 ans il va jouer dans un orchestre de bal durant 7 ans en tant que batteur et guitariste. Au clavier il a pratiqué le piano classique et le jazz, mais aussi durant deux ans l’orgue à pédale.
En 1979 il ouvre sa première école à MACON ou il restera 11 ans. Dès les premiers mois il va créer sa première méthode de piano qu’il affinera durant deux ans. Dans cette école, il enseigne le piano, l’orgue, la guitare et la batterie. Entre 1979 et 1980 il va écrire sa première méthode de batterie et va composer 80 morceaux de piano destinés à la pédagogie. En 1983 une nouvelle génération de méthodes va être créée. Il mettra en place également des nouveaux exercices sur la dextérité, la coordination, le rythme, l’apprentissage de l’improvisation et la composition, et enfin des nouvelles approches sur l’apprentissage du solfège (lecture rapide).
Ensuite, en 1988 il va affiner sa méthode en rajoutant des morceaux pour faciliter le démarrage du piano (cette nouvelle méthode de piano va être expérimentée sous différentes formules, en cours particuliers sur des durées d’une demi-heure, trois quart d’heure, une heure, en cours individualisés (chaque élève est dans un boxe et le professeur donne un nouveau travail toutes les 5 minutes) et malgré les apparences de ce système surprenant où le professeur n’est pas toujours présent durant le cours, les élèves progressent de plus en plus vite grâce au nouveau programme de plus en plus pratique à suivre, des cours d’orchestres, des cycles de deux ou trois heures. Des stages vont être également mis en place dans des buts simplement de loisir mais parfois avec des élèves désirant devenir professionnel dans le métier de la musique il enseignera donc 5 ans sur BORDEAUX (plus de 250 élèves par semaine avec assistantes), 5 ans sur PARIS rue Maubeuge et rue Cardinal Mercier (entre 250 et 280 élèves par semaines avec assistantes), formations ponctuelles proposées sur GENEVE, 2 ans sur LA ROCHELLE. Entre 1993 et 1995 il composera plus de 200 morceaux. Toujours en 1988, il va commencer la méthode spéciale enfant et mettra six ans pour la terminer. Rappelons que cette méthode démarre à l’âge de 4 ans et qu’un enfant de 5 ans peut travailler seul avec le CD sans l’aide de personne et ceci dès son troisième entraînement de 10 minutes..
Il commence les cours enregistrés en 1990 pour guitare et piano synthé et les propose en vente début 1993.
En 2003, il rajoute les répertoires et monte le niveau de tout son programme par le fait de ces nouveaux répertoires.
En 1990 Jean-Marie COLIN a mis en place également en parallèle deux formations bien distinctes qu’il a pu enseigner dans plusieurs académies en tant qu’intervenant dans les lycées et écoles primaires. Deux programmes pédagogiques qui étaient destinés uniquement aux professeurs des écoles primaires et aux lycées qui à leur tour avaient les outils pédagogiques pour les appliquer dans leur classe respective. Il avait préparé en musique des systèmes pédagogiques spécifique pour le travail scolaire. En ce qui concerne les formations pour le rattrapage scolaire, c’était un travail qu’il avait expérimenté sur le terrain durant 5 ans pendant les périodes d’été. En effet, il avait mis en place des stages accélérés en lecture destinés à des élèves ayant des difficultés en primaire. Il a obtenu durant cette période des résultats très étonnants, tous les élèves qui normalement devaient redoubler passaient en classe supérieure. Il avait créé des exercices pour développer la vitesse en calcul et une méthode pour savoir se poser les bonnes questions afin de résoudre les problèmes (pour CM1 et CM2). Il apprenait enfin à ses élèves qui avaient du mal à suivre, à changer leur comportement devant les difficultés afin de les aborder avec plus de conviction et d’assurance. Il a obtenu des résultats encore très étonnants. En effet, des élèves considérés perdus scolairement ont vu leur moyenne monter et monsieur COLIN après le premier trimestre voyait des parents arriver avec des cadeaux et leurs enfants qui avaient retrouvé le sourire.
« La pédagogie commence par l’envie d’apporter aux autres ».
Artistiquement en 2008, Jean-Marie COLIN a écrit une pièce de théâtre qu’il a mis en scène « l’homme sans visage » et écrit 17 chansons (paroles, musiques, orchestration) effectués plusieurs représentations, et n’a pris le temps que d’en enregistrer que 4 en studio. Enfin, Jean-Marie COLIN à écrit une chanson pour une chorale, celle-ci a été travaillée avec 60 choristes mais (pas encore enregistrée (toujours paroles, musiques et arrangements).