Avant d’expliquer, rappelons que la méthode COLIN, propose d’apprendre la 1ère année au moins 120 morceaux si vous terminez les 3 pemières séries et 160 si vous avez le temps de finir la 4ème série.
Il faut savoir qu’en moyenne un professeur vous apprend par an, environ 15 à 30 morceaux.
Pensez-vous que l’on a la même créativité en interprétation quand on a appris à peine une vingtaine de morceaux ou même 30 par rapport à un élève qui en a découvert plus de 120?
Croyez-vous que la créativité en interprétation doit s’apprendre en jouant sur les mêmes styles de morceaux?
Et pensez-vous enfin que l’interprétation doit s’apprendre surtout par des règles ou en restant 6 à 8 semaines sur un morceau la 1ère année?
Ce sont là, des questions très concrètes parce qu’en fait selon la pédagogie que vous choisissez, votre expérience musicale sera très différente.
La méthode COLIN vous apprendra effectivement l’interprétation sur des longs morceaux, mais avant, vous n’aurez pas cessé de découvrir des nouveaux styles, et vous aurez dépassé les 300 morceaux. Et seulement ensuite, vous commencerez à interprèter des longs morceaux.
Vos résultats dépendront en tout cas surtout de votre expérience durant l’apprentissage.
Chapitre : « Piano interprétation »
La base pour apprendre à interpréter c’est tout d’abord le fait d’apprendre à écouter n’importe quel morceau musical avec une attention particulière et même à être attentif aux différents passages musicaux. Ce qui sous entend que la première base de cet apprentissage, c’est de savoir prendre le temps d’écouter plusieurs fois les mêmes passages. Ceci peut être comparé à d’autres domaines comme la lecture, le cinéma, la peinture, un reportage etc. Quand on revient sur une oeuvre ou sur un évènement, à chaque fois on redécouvre. Le rôle du pédagogue c’est par conséquent de vous apprendre à être attentif sur quelques détails, ensuite sur davantage de détails et de plus en plus le nombre augmente, pour progressivement vous amener à choisir le plus important tout en permettant à ce plus « important » de ressortir d’une façon la plus naturelle possible sans que ce soit trop voyant ou exagéré. Et ce qui pourrait être considéré comme « moins important », doit par contre être réellement présent pour inviter l’auditeur à découvrir ce dont on parlait au départ « ce qui est considéré comme le plus important ». En effet, comme dans de nombreux domaines, il faut se donner les moyens de mettre en valeur le plus important et encore une fois sans que l’on sente une quelconque exagération, tout simplement parce que le discourt musical nous entraîne grâce au talent du musicien vers certaines logiques, en tout cas l’idée, c’est de donner l’impression à l’auditeur que lui aussi participe à ce dialogue. Au piano, La subtilité d’une interprétation, c’est de savoir dialoguer à travers la musique en passant par de nombreux états durant le morceau.
Cette première réflexion nous conduit à prendre conscience, que tout ce qui doit ressortir doit être fait d’une manière discrète et parfois presque cachée afin de laisser l’auditeur s’approcher lui-même de ce discourt musical. Au piano, les notes sont des phrases et tout le reste, les nuances, les techniques, les rythmes etc. sont des éléments pour apporter les émotions et amener l’auditeur à s’évader sur différents chemins que ce soit lié au résultat de l’ensemble de cette musique qu’il écoute ou davantage sur l’écoute des sonorités de l’instrument ou encore sur l’admiration du talent directement du musicien.
Interprétation piano 1ère étape
En résumé, la 1ère étape,
est d’apprendre progressivement à écouter en prenant le temps d’entendre souvent les mêmes oeuvres au départ et ensuite les mêmes passages. Enfin en ce qui concerne l‘écoute musicale, le fait d’entendre une même oeuvre intérprétée par différents musiciens, cela vous permet d’aller déjà dans le détail au niveau de l’écoute.
Interprétation piano 2ème étape
La 2ème étape
c’est de savoir écouter dans le détail les morceaux que vous apprenez, et de la même façon, savoir sélectionner les passages qui demandent davantage d’attention. Au départ, quand on commence le piano, il faut apprendre à respecter certains passages, certaines positions de mains pour permettre une sonorité agréable, d’avoir un jeu à deux mains le moins hésitant possible, et d’éviter le plus possible toutes contractions qui peuvent nuire à la régularité, à la sonorité et gêner physiquement en provocant une certaine fatigue musculaire (écartement exagéré, contraction de l’articulation du poignet quand celui-ci est trop plié ce qu’on appelle le « poignet cassé », les épaules etc.. C’est déjà pas mal, « une sonorité agréable et une attention sur le fait d’éviter les contractions + le fait d’éviter de faire des gestes inutiles en force avec les bras (gesticuler un peu de trop). Tout cela doit se corriger progressivement sans trop en faire une fixation.
Cela signifie en effet, qu’un débutant ne peut et ne doit surtout pas vouloir penser à trop de choses, car c’est à mon avis la première erreur qui peut survenir surtout s’il a quelqu’un à côté de lui qui lui dit » tu n’as pas remarqué ceci ou cela etc.
Il faut respecter un nombre très limité d’exigences et s’y tenir.
Vouloir trop, c’est certainement perdre sont temps, s’angoisser à vouloir faire trop bien et en définitif ne rien construire de concret.
Il faut donc en fait, respecter les exigences qui correspondent à votre niveau et ne pas se laisser se déstabiliser par quelqu’un qui ne comprendrait pas vos étapes de progressions.
Tout doit se mettre en place, mais en respectant des étapes très progressives, et si une personne extérieure vous dit quelque chose dans le but de vous indiquer que vous n’avez pas mis en place certaines choses, la vraie réponse que vous devez avoir c’est celle-ci :
» Par rapport à mon niveau, j’arrive à appliquer les exigences techniques que je m’étais fixé ou que mon conseillé en pédagogie m’avait suggérer d’atteindre. Par rapport à cela je suis très content(e) tout en jouant ma partition de musique, d’obtenir cette capacité au même instant à développer l’attention nécessaire sur plusieurs points qui sont déjà assez importants pour un jeu correct. J’ai conscience, qu’à ce niveau je n’ai pas encore un jeu pianistique comme un 5 ans ou un 8 ans de piano, mais par contre les bases les plus importantes sont respectées et c’est cela le plus important actuellement ».
En effet, il faut savoir répondre comme ceci, parce qu’en fait, tout programme pédagogique doit avoir des priorités à développer et tout professeur pourra aisément faire la critique des élèves de son collègue lorsque ceux-ci ont un niveau d’un an, de deux ans ou d’à peine 3 ans de piano. Il y en a même qui se permettent de le faire au bout de quelques mois, ce qui est sincèrement démagogique. La vraie valeur d’un programme pédagogique se voit seulement sur quelques années car avant, les choix pédagogiques entraînent obligatoirement des priorités durant la progression, par conséquent on ne peut commencer à juger du résultat qu’après au moins, trois ans de programmes appliqués pour réellement faire une toute première évaluation, sauf si on reste sur des vieux principes qui tiendraient ce genre de discourt: la 1ère année, vous devez acquérir ces techniques, la 2ème année, ces techniques et la 3ème année ces techniques. Quand on impose ce genre de programmes, on censure systématiquement tout ce qui pourrait être original mais aussi toutes les sources qui pourraient permettre de développer les premières années des qualités toutes nouvelles chez le musicien.
En imposant des règles strictes pour tous les pianistes, on se priverait de beaucoup de liberté, et on ne laisserait surtout pas la place à des pédagogies qui permettent d’apporter des atouts à long terme chez le musicien. Quand on permet à un musicien de s’ouvrir musicalement, et quand on lui apporte les outils techniques au niveaux du jeu des deux mains en ajoutant des vraies connaissances solfège même progressives mais de qualités, pour comprendre la musique et la lire, on est obligatoirement dans » le respect de l’élève » du fait qu’ensuite celui-ci pourra se perfectionner à haut niveau dans tous les styles qu’il voudra.
Interprétation piano 3ème étape
La 3ème étape
Vous donner les moyens techniques pour affiner votre jeu au piano afin de réussir à faire passer ce que vous voulez exprimer
Apprendre à être très coordonné, avoir le sens du rythme, de bonnes habitudes au niveau de la gestion des yeux (partition, clavier) même si ensuite il est bien de travailler l’interprétation plus poussée sans la partition, de pratiquer de plus en plus des variantes au niveau des attaques de notes, les mouvements de poignets, la position des mains selon les sonorités que l’on recherche et selon la vitesse d’exécution demandée, les écartements, les longs déplacements, les automatismes, le plaquage des accords à maîtriser au niveau des sons, le travail de la pédale ou des pédales, la position du tronc selon les passages, les coudes, le travail des nuances sur des passages différents (rapides, lents éloignés etc), la mise en valeur des notes choisies etc.
Tout cela, c’est de la technique indispensable pour permettre au musicien de pouvoir s’exprimer mais pourtant ce n’est que le début. En effet, ce n’est seulement que le stricte minimum. Si une personne vous dit un jour, « en un an je vais t’apprendre à interpréter de nombreuses musiques classiques », je dirai que ce n’est pas le vrai terme à employer. Cette personne pourra vous apprendre à jouer d’une façon correcte certaines partitions, là oui c’est possible ou alors elle vous fera travailler pratiquement la même partition ou deux ou trois oeuvres seulement pendant toute l’année. Mais cela peut-être un choix pédagogique.
Interprétation piano 4ème étape
La 4ème étape
L’interprétation classique
L’interprétation classique passe donc obligatoirement par une éducation de l’oreille au départ c’est à dire plus précisément, l’apprentissage à être attentif à ce qu’on écoute comme je l’ai expliqué au-dessus, ensuite apprendre à être attentif à ce que l’on joue en essayant d’avoir un jeu correct, et en 3ème étape progresser techniquement afin de savoir se servir des différentes expressions du piano.
La 4ème étape, c’est toujours de savoir écouter ce que l’on joue mais cette fois-ci en apprenant à réellement comparer grâce à l’écoute. Pour l’interprétation, pourquoi pas s’enregistrer pour mieux comparer le professeur. C’est donc les premières recherches pour réellement exprimer au mieux les partitions et pour cela vous avez bien entendu auparavant, affiné vos techniques pianistiques, vous avez exploré un grand nombre de morceaux avec des styles et des rythmes différents et vous vous êtes formés sur des partitions assez courtes afin de prendre le temps de vous imprégner réellement des morceaux.
En effet, je ne conçois pas cette 4ème étape si vous n’avez appris qu’une quinzaine de morceaux par an ou même une vingtaine. Parce que démarrer la troisième année pour travailler d’une façon plus affinée l’interprétation, sans avoir eu comme formation auparavant un grand nombre de morceaux, c’est pauvre pour comprendre une mélodie. C’est là qu’on comprend le programme de la méthode COLIN qui propose pratiquement une quarantaine de morceaux par trimestre. D’autre part travailler sur des partitions de 3 ou 4 pages ou même de deux pages pour un débutant, cela limite le fait de jouer un grand nombre de fois la même partition.
Plus un morceau est court, plus vous pouvez augmenter le nombre de répétitions du morceau en une heure de temps. Ceci vous permet de mieux le maîtriser et vous aide à mieux l’interpréter. Alors avant de vouloir perfectionner votre ‘interprétation », il faut déjà se donner les moyens de maîtriser un grand nombre de mélodies, d’avoir un jeu de mains à l’aise et prendre plaisir régulièrement à améliorer la musicalité de ces morceaux qui sont courts.
Comment voulez-vous vous exprimer sur une partition de deux pages, si vous n’êtes pas capable de vous adapter rapidement sur des partitions simples et courtes de styles variées?
Sincèrement, prenez le temps de vous chanter les mélodies que vous jouez, prenez le temps de les maîtriser et de vous amuser personnellement à leur donner une couleur différente.
L’interprétation ne doit pas être du « mimétismes », vous devez pouvoir apporter vous-même une touche personnelle. D’autre part, pour comprendre des conseils sur l’interprétation, il faut avoir soit même déjà expérimenté le terrain, de cela j’en suis convaincu.
Vous ne pouvez pas appliquer ce que quelqu’un vous conseille, si vous-même n’avez jamais cherché au fond de vous à vous exprimer sur différents morceaux.
En résumé, l’autonomie au niveau de l’interprétation doit être aussi une recherche, ce ne peut être seulement les conseils d’un professeur pour telle partition. Si vous procédez ainsi, même au bout de 8 ans de piano, vous aurez toujours peur d’aborder seul(e) une partition parce que vous n’aurez pas le professeur à côté.
En résumé, plus les morceaux sont courts, plus ils vous offrent des choix au niveau de l’interprétation et plus votre créativité dans ce domaine évolue. Ensuite, votre approche de la mélodie s’affine. vous remarquez plus rapidement les passages importants car vous êtes de plus en plus « dans le morceau ». Rappelons également, que le « plus important » doit être soutenu par ce qui précède et ce qui suit, et petit à petit vous saurez soutenir « ces passages importants » car vous vous sentirez beaucoup plus concerné par le morceau.
Avec la méthode COLIN vous apprenez plus d’une centaine de morceaux par an et ceci est habituel pour différentes raisons qui sont dûes à la conception des morceaux et pourtant de nombreuses techniques « piano » sont mises en place. Ceci permet également aux musiciens de découvrir de nombreuses idées sur l’interprétation. Quand on vous enseigne un programme de 15 ou 20 morceaux par an, l’expérience musicale est moins riche même si les morceaux appris proposent un intérêt pédagogique assez concret, de nombreux automatismes ne sont pas appris (comme de nombreux mouvements à la main gauche, la gestion des yeux, l’expérience d’avoir mis en place un grand nombre de mélodies etc.) et enfin l’expérience au niveau des styles de musiques est évidemment beaucoup moins existante.
Dans l’interprétation, il y a « communication », et en fait il faut savoir ce que l’on veut dire avant de savoir l’exprimer. Apprenons par conséquent à appréhender les harmonies et les mélodies en essayant de s’en imprégner. Plus vous aurez exploré des univers musicaux, plus vous saurez vous adapter. Si vous limitez à 15 ou 20 morceaux par an, votre expérience musicale ne pourra pas être la même.
Et pour cela il n’est pas non plus obligatoire de faire que du classique pour obtenir cette expérience. Un comédien obtiendra une riche expérience en jouant dans un maximum de répertoires, il va se nourrir de tout ce qu’il peut et pour un musicien dans son domaine, c’est pareil.
Sans une vraie expérience, sans une riche expérience,
rien ne peut être construit sur de bonnes bases.
Interprétation piano 3ème étape
La 5ème étape
L’interprétation « piano classique ».
Nous avons vu précédemment qu’un musicien s’éduque grâce aux techniques, grâce à l’écoute attentive des autres, à tout l’attention qu’il sait accorder à son jeu et enfin grâce à un riche répertoire.
Ensuite, il y l’interprétation classique.
Les premières erreurs à ne pas faire:
1) Apprendre avec des morceaux qui ne correspondent pas à votre niveau. S’il vous faut deux ou trois semaines pour le réussir techniquement, ce n’est pas la peine de penser » interprétation piano « .
2) Ne pas changer régulièrement de compositeurs classiques. On n’interprète pas Chopin, de la même façon que l’on interprète, Bach, Mozart, Haendel, Brahms, Beethoven, Sati etc.
3) Pour faire plaisir à l’élève, on va parfois lui apprendre un prélude, une valse, une invention de Bach. Je ne suis pas certain du bénéfice pédagogique en tout cas au niveau du travail sur l’interprétation. C’est bien pour varier les techniques, les styles mais pas très bon pour adhérer au tempérament du compositeur.
Alors comment procéder?
Tout d’abord, prenez conscience que vous aurez du mal à interpréter une musique que vous n’aimez pas. Même les concertistes doivent se sentir à l’aise et même très liés musicalement avec les compositeurs qu’ils choisissent d’interpréter durant leurs concerts.
Vous devez communiquer avec la personne qui vous enseigne afin d’avoir plaisir à jouer les morceaux et surtout à les apprendre. La méthode COLIN, propose un programme commun pour développer en vous toutes les qualités indispensables qui ont été développées dans ce chapitre. Par la suite, il est prévu d’aborder plus précisément des compositeurs classiques. Mais comme je l’ai expliqué un peu avant, pour aborder certaines partitions et surtout espérer savoir les interpréter avec un certain respect de l’oeuvre, il faut tout d’abord avoir un niveau au moins équivalent à la partition que nous voulons apprendre et si possible avoir déjà joué techniquement des niveaux plus hauts même dans d’autres styles de musiques. Ensuite il faut avoir eu l’habitude de varier de nombreuses fois l’interprétation sur un nombre conséquent de morceaux et dans des styles variés.
Ceci garantit en effet, une certaine créativité dans votre façon d’exprimer un morceau. Oui, il faut être à l’aise avec les techniques que propose la partition, oui il faut avoir l’habitude de varier l’interprétation sur des petites partitions et oui, il faut s’imprégner du compositeur, soit en écoutant souvent ses musiques, soit en essayant de le comprendre à travers sa biographie, ses idées sur la musique, son époque et même le comparer avec d’autres compositeurs de la même époque ou de ceux qui l’ont précédé. Le titre peut-être aussi une indication parfois et je vous rappelle qu’entendre la même oeuvre jouée par différents interprètes c’est important.
Ne vous mettez pas comme cela directement devant une partition de Mozart sans respecter sa composition ni sans connaître un peu l’oeuvre de Mozart. Essayez de comprendre sa musique avant d’apprendre à la jouer et vous verrez que votre interprétation sera influencée.
L’objectif des 8 premières séries de la méthode COLIN c’est de vous ouvrir techniquement et en même temps de vous initier à l’écoute de la musique. C’est aussi de vous apporter une expérience très large musicalement. L’idée est de vous aider à progresser avec des musiques agréables mais aussi constructives pédagogiquement. Le jeu à deux mains efficace qui est toujours développé dans chaque série est accompagné aussi par cette formation inédite sur le déchiffrage rapide de partitions de haut niveau à partir de la série 6 et l’apprentissage des harmonies, de l’improvisation et de la composition.
En parallèle; à partir de la série 6, vous commencerez à apprendre des oeuvres de compositeurs classiques avec des techniques choisies et des approches sur l’écoute visant l’interprétation classique à haut niveau. Dans les séries à partir de la série 9, le perfectionnement sera toujours dans l’idée d »évoluer sur plusieurs styles de musiques en même temps mais aussi de poser des interrogations et de checher des réponses sur l’interprétation de compositeurs classiques de genres différents. Dans les séries suivantes vous aurez donc cette ouverture avec toujours un répertoire de morceaux qui sont les compositions conçues pour la pédagogie de la méthode COLIN et des répertoires spécialement consacrés à un ou deux compositeurs classiques au maximum dans le même livre afin que vous puissiez par la suite vous diriger vers les compositeurs de votre choix. Il est prévu de proposer des livrets spécifiques hors des séries qui seront dédiés seulement au piano classique. Et pour deux raisons que je rappelle, la première, il faut s’imprégner du compositeur, et la 2ème afin de vous laisser le choix de prendre les répertoires qui vous intéressent afin de vous perfectionner avec les musiques dont vous vous sentez davantage proche. Ceci sera possible du fait que les séries 6, 7 et 8 vous auront permis d’avoir un très bon niveau en déchiffrage de partitions et que vous vous serez préparé techniquement aux techniques classiques de bons niveaux.